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The Theatre of Early Music

Le Theatre of Early Music (Chœur et Orchestre), fondé par son chef et directeur artistique Daniel Taylor, est un ensemble de musiciens parmi les plus recherchés interprétant des chefs-d’oeuvre souvent négligés de plus de quatre siècles du répertoire de musique vocale et instrumentale.
Ses concerts, comprenant de saisissants programmes a cappella, proposent des esthétiques et des pratiques d’autres époques qui viennent nourrir des reconstructions inspirantes, provocantes, et passionnées de musique écrite pour des évènements historiques ainsi que d’oeuvres majeures de la tradition de l’oratorio.
Avec Daniel Taylor, le Chœur et l’Orchestre du TEM sont les nouveaux invités des plus grands festivals du monde et des salles de concert les plus renommées et bâtissent une discographie des plus passionnantes en partenariat avec Sony Classical Masterworks.
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Sony Classical Masterworks est fière d’annoncer la mise sous contrat exclusive de Daniel Taylor.... En plus

IMG Artists est fier d’annoncer la mise sous contrat de Daniel Taylor et des Chœur et Orchestre du Theatre of Early Music.... En plus

La mission du Theatre of Early Music ......En plus

Le Refuge du cœur - Le dernier disque du TEM!...En plus

TEM avec "Daniel Taylor et Deborah York interprètent Handel à la perfection " - Carnegie Hall nov 2011......Voici quelques critiques

Concert très bien reçu par les délégués du International Congress of Human Genetics ......En plus

 

 

La Mission

La mission du Theatre of Early Music est de devenir un incontournable dans la redécouverte des musiques anciennes. N’utilisant que des instruments anciens, voire de fidèles copies, le TEM s’attache à reproduire les œuvres dans leur contexte original utilisant les pratiques d’interprétation et les techniques vocales appropriées. Le style distinctif de l’ensemble, joint à l’expertise et l’enthousiasme du directeur artistique M. Daniel Taylor, mènent à des lectures captivantes d’œuvres magnifiques, trop souvent négligées.

Dans le but d’atteindre son idéal artistique, le TEM s’inspire des grandes beautés du passé. Fort de cette histoire et inspiré par des réalisations aussi concrètes que la restauration des grandes fresques de la Chapelle Sixtine, le TEM a espoir de révéler, célébrer et partager la beauté originale d’œuvres musicales anciennes. Le TEM souhaite que cette recherche de vérité nous aide à trouver, à travers cette magnifique musique, des réponses aux questionnements d’aujourd’hui.

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Bienvenue dans le monde du Theatre of Early Music

Basé au Canada, le Theatre of Early Music (TEM) est au départ composé de jeunes musiciens dont le style distinctif, joint à l’expertise et l’enthousiasme de Daniel Taylor, conduit à des lectures captivantes d’œuvres magnifiques mais souvent négligées. Le Theatre of Early Music est motivé par le profond désir de communiquer d’une façon distincte le texte et la musique à notre auditoire. L’ensemble explore les profondeurs et la substance de cette littérature chorale et instrumentale en partageant ses idées et sa passion. Le Chœur et l’Orchestre du TEM sont composés des meilleurs musiciens de notre génération partageant une passion toute particulière pour la musique ancienne. L’ensemble s’est formé autour de l’aspiration commune des instrumentistes et des chanteurs à trouver des occasions de laisser dévotion et dévouement pénétrer au coeur même du processus créatif.

En formations diverses, les musiciens les plus réputés de ce domaine profitent de la tribune offerte par le Chœur et l’Orchestre du TEM pour se produire lors des séries régulières de concerts dirigées par Daniel Taylor à Montréal, Ottawa et Toronto. Les activités de l’ensemble ont aussi un rayonnement international grâce à des tournées et des enregistrements. Le TEM donne une trentaine de concerts par année, s’étant récemment produit en France, en Argentine, au Brésil, en Angleterre et en Chine. Au calendrier 2012-2013 : collaborations avec Dame Emma Kirkby, concerts des Hymnes de couronnement de Handel et de musique ancienne allemande, ainsi que des tournées dans l’est canadien, aux États-Unis et en Amérique du Sud.

Les artistes invités du TEM incluent Nancy Argenta, Robin Blaze, James Bowman, Benjamin Butterfield, Michael Chance, Charles Daniels, Alexander Dobson, Karina Gauvin, James Gilchrist, Michael George, Peter Harvey, Dame Emma Kirkby, Suzie LeBlanc, Daniel Lichti, Carolyn Sampson, Michiel Schrey, Stephen Varcoe et Deborah York.

Le premier enregistrement du TEM sous étiquette BIS, Leçons de Ténèbres de Couperin, avec Taylor et Blaze, est paru en 2005. Les critiques furent très élogieuses : "Beauty of this recording bows to no other (la beauté de cet enregistrement ne s’incline devant nulle autre)." Ce disque acclamé a été suivi de l’enregistrement d’un programme original d’oeuvres de la Renaissance, Love Bade Me Welcome, paru sous étiquette BIS en février 2006 et mettant en valeur l’acteur Ralph Fiennes récitant de la poésie de même que des duos des contre-ténors James Bowman et Daniel Taylor. Les critiques ont unanimement louangé "the legendary countertenor James Bowman in magical duets with the remarkable young star Daniel Taylor (le légendaire contre-ténor James Bowman dans des duos magiques avec la remarquable jeune étoile, Daniel Taylor)." En 2009, le TEM a aussi fait paraître sous étiquette BIS le Stabat Mater de Vivaldi, avec l’adaptation du Stabat Mater de Pergolèse par J.S. Bach avec la soprano Dame Emma Kirkby et Daniel Taylor.

Theatre of Early Music (Chœur et Orchestre) enregistre maintenant exclusivement pour Sony Classical Masterworks. Son premier disque sur étiquette Sony, The Voice of Bach, a été chaudement salué dans Gramophone Magazine : "serious music-making of the highest order (une solide production musicale de tout premier ordre)". Il a reçu 5 étoiles de BBC Music Magazine, 5 étoiles de Classic Music CD, a été présenté dans le cadre de l’émission "Desert Island Discs" de la BBC et acclamé entre autres dans le Times (Londres), le Globe and Mail (Toronto), le New York Times, le Guardian (Londres) et La Scena Musicale (Montréal). Leur plus récent disque récital, intitulé Come Again, Sweet Love, est paru le 1er juin 2011, et a aussi récolté des critiques favorables.

Le TEM est devenu une organisation sans but lucratif en 2002 et un organisme de bienfaisance en 2004.

Festival des musiques sacrées de Québec.
“Le public du Festival des musiques sacrées flottait comme sur un nuage à la sortie du concert d’ouverture offert par le contre-ténor Daniel Taylor et son chœur du Theatre of Early Music. Imaginez. Avant la pause, au contact de la pureté angélique de cette vingtaine de voix, certains avaient déjà versé quelques larmes de joie.
Le mélange de ces timbres droits et légers conserve une texture lisse et à l’occasion véritablement onctueuse. Le texte est soutenu et accentué dans le respect de la musique de la langue.
Daniel Taylor dirige comme il chante, c’est-à-dire de façon détendue et avec un minimum de gestes. Le mouvement d’ensemble n’en est que plus souple, plus paisible. En exécutant quelques courts solos à intervalles réguliers tout au long du concert, le chef-chanteur a réussi à installer une ambiance propice au repos, à la relaxation et à la méditation. En tout cas, la forme a semblé plaire et répondre parfaitement à ce que les gens sont venus chercher. “Path to Paradise” disait le titre du spectacle. Apparemment, plusieurs en ont trouvé la route.

Richard Boisvert, Le Soleil

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Sony Logo Sony Classical Masterworks est fière d’annoncer la mise sous contrat exclusive de Daniel Taylor.Sony Classical Masterworks, l’une des plus grandes étiquettes au monde, représente des musiciens parmi les plus prestigieux tels que Yo-Yo Ma, Andrea Bocelli et Joshua Bell.

Sony Classical Masterworks est fière de s’associer avec l’un des plus grands noms du monde de la musique ancienne, le chanteur étoile du Canada, le contre-ténor Daniel Taylor.

Alexander Cowan, directeur général du marketing pour Sony Masterworks International en Angleterre, commente: “Daniel Taylor est un artiste de classe internationale. Nous travaillons à compléter ses activités de tournées avec une série d’enregistrements afin de réaffirmer sa position comme l’un des contre-ténors les plus recherchés au monde.


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IMG Logo IMG Artists Europe et Asie : IMG Artists, chef de file dans le domaine de la gestion d’artistes, est fier d’annoncer la mise sous contrat de Daniel Taylor et des Chœur et Orchestre du Theatre of Early Music. Avec un degré inégalé de talents en gestion et de talents artistiques, IMG s’engage à conquérir de nouveaux territoires dans le monde toujours changeant des arts de la scène. IMG Artists et Daniel Taylor sont heureux d’amorcer leur future collaboration. Daniel Taylor commente : “Je suis honoré d’avoir la chance de travailler avec cette brillante équipe de gestion qui va complémenter notre travail avec les agents locaux d’Amérique du Sud, du Canada et de France.”

IMG Artists est le chef de file dans le domaine de la gestion d’artiste, combinant les plus haut standards de gestion àune offre incomparable de services à sa clientèle. Avec des bureaux à New York, Los Angeles, Londres, Paris, Hanover, Lucca et Singapour, IMG Artists couvre une gamme de services internationaux incluant la gestion d’artistes et de tournées pour les meilleurs musiciens, compagnies de danse, orchestres et attractions en tout genre, de même que des services conseils pour des clients de marque, des établissements artistiques, des salles de concert et des corporations engagées dans la culture. Dynamique et ouvert, IMG Artists continue de solliciter des collaborations uniques et à oeuvrer à des initiatives de collaboration dans les années à venir.


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Le dernier disque du Theatre of Early Music!

CD cover


Analekta
AN 29143
9 Septembre 2014

Le Refuge du cœur / The Heart’s Refuge

1. Buxtehude, Dietrich (1637 - 1707)
Jesu, meines Lebens, BuxWV 62 (Aria)

2. Bach, Johann Cristoph (1642 - 1703)
Es ist nun aus mit menem Leben (Aria)

3. Schmelzer, Johann Heinrich (1680)
Harmonia a 5

4. Kuhnau, Johann (1660 - 1722)
Gott, sei mir gnädig nach diener

5. Bruhns, Nicolaus (1665 - 1697)
Ich Liege und schlafe mit Frieden

Schola Cantorum et le Theatre of Early Music:
Daniel Taylor, Chef


Pour écouter Le Refuge du cœur, commander un CD en ligne ou télécharger les fichiers en format mp3, cliquez ici : Commandez maintenant

Voici quelques critiques

Que l’on soit ou non croyant, c’est toujours avec une attitude de profond recueillement que nous nous abandonnons à l’écoute de la musique des maîtres germaniques de l’époque Baroque. Avec un nouvel album au catalogue d’ANALEKTA, intitulé Le Refuge du cœur, les ensembles Theatre of Early Music (TEM) et Schola Cantorum, sous la direction du chef (et contre-ténor parmi les plus en demande à travers le monde), Daniel Taylor, nous plongent encore un peu plus profondément à l’intérieur du cœur et de l’âme des contemporains d’une époque parmi les plus tourmentées de l’histoire, celle de la Guerre de 30 ans (XVIIe siècle). Fidèle à sa mission de faire redécouvrir les musiques anciennes, le TEM ainsi que son fondateur et directeur artistique, Daniel Taylor, dévoilent ici des cantates magnifiques de 5 compositeurs allemands de l’époque baroque, tous réunis dans un même album. Dietrich Buxtehude (1637 - 1707), Johann Christoph Bach (1642 - 1703), Johann Heinrich Schmelzer (1623 - 1680), Johann Kuhnau (1660 - 1722) et Nicolaus Bruhns (1665 - 1697).

La plupart en langue allemande, ces cantates furent remaniées à partir des formes initialement mises sur pied et sans cesse renouvelées par les grands maîtres italiens du Baroque, quelques décennies auparavant. Le style distinctif de l’ensemble, joint à l’expertise et l’enthousiasme de Taylor, mènent à des lectures captivantes et authentiques de ces œuvres, témoignages musicaux des agonies, des tourments, mais également, des consolations de ce siècle déchiré par la répression et les conflits internes.

C’est un bond dans le temps de 4 siècles que nous proposent ici les musiciens du TEM et leur chef. Entre 1618 et 1648, une série de conflits dévastateurs déciment la moitié de la population du continent européen. Si les croyants trouvent refuge en leur foi et en leur espérance en un monde meilleur, les compositeurs de l’époque trouvent là une source intarissable d’inspiration. Au cours du XVIIe siècle, les musiciens luthériens vont constituer un magnifique répertoire de musique sacrée. Les textes mettent en valeur le message du Christ de façon originale et variée. La mort et la délivrance; la souffrance de Jésus; le désarroi de l’âme sont illustrés par d’ingénieux procédés d’imagerie musicale : un motif inexorablement répété pour marteler le message dans l’esprit du croyant ; des mélodies très sobres dans une harmonisation raffinée pour créer un profond sentiment de paix; une succession rapide de contrastes; des voix qui passent du soprano à la basse successivement pour évoquer la descente au tombeau..

Tout cela traduit bien la charge émotive qui habitait ces créateurs face aux affres de la guerre et de la destruction. Devenu un organisme sans but lucratif en 2002, le TEM se donne pour mission de faire rayonner la musique ancienne dans toute sa splendeur, en remettant au goût du jour ses pratiques musicales et la sonorité de ses instruments. Les excellents musiciens de l’ensemble diffusent et partagent leur passion grâce aussi, à des invités prestigieux (Nancy Argenta, Robin Blaze, James Bowman, Benjamin Butterfield, Michael Chance, Charles Daniels, Alexander Dobson, Karina Gauvin, James Gilchrist, Michael George, Peter Harvey, Dame Emma Kirkby, Suzie LeBlanc, Daniel Lichti, Carolyn Sampson, Michiel Schrey, Stephen Varcoe et Deborah York) et par le biais de tournées à l’échelle nationale et internationale (France, en Argentine, au Brésil, en Angleterre et en Chine notamment). Sous la baguette du chef, les choristes d’élite de la Schola Cantorum de l’Université de Toronto, des étudiants de tous niveaux, animés eux aussi par l’ardent désir de faire connaître la musique ancienne dans sa mouture originale, se joignent au TEM, pour nous offrir une brillante et authentique prestation. Un peu comme lorsque l’on restaure une œuvre d’un grand maître pour qu’elle retrouve tout son lustre à nos yeux, Daniel Taylor et les musiciens du TEM font un travail minutieux pour rendre à ces œuvres toute leur dimension à la fois humaine et historique.

Écouter cet album, c’est un peu comme redécouvrir un monde ancien sous un jour nouveau.
Marie-Josée Boucher : info-culture.biz

 

Le baroque allemand du 17e siècle est souvent synonyme d’austérité. La musique était avant tout destinée à la ferveur religieuse. Encore en développement, elle trouva, une génération plus tard, un certain J.S.Bach qui l’amènera à un niveau supérieur. Pourtant, de cette apparente facilité, de ces couleurs sombres et intériorisées, il y a ici une magnifique invitation à la beauté du moment présent.

Baigné d’une douceur incomparable, tant dans la prise de son que dans la déclamation des chœurs, ce disque fait l’effet d’une consolation entière. La cantate "C’en est maintenant fini de ma vie" de J.Chr.Bach (un cousin du père de Bach) est d’une simplicité désarmante, subtilement harmonisée. Ces strophes répétées inlassablement dans le silence, comme des mantras, produisent chez l’auditeur un abandon total, une paix résignée. Les paroles "Welt, gute nacht" (Monde, bonne nuit) presque chuchotées dans la pénombre, possèdent quelque chose de sublime et d’émouvant.

En cela, il faut souligner le travail méticuleux et sensible de Daniel Taylor. Grand chantre lui-même, dévoué à l’art vocal, il a amené son ensemble tout près des textes liturgiques. De cette proximité, l’auditeur moderne y trouvera sûrement un sens qui lui fera le plus grand Le baroque allemand du 17e siècle est souvent synonyme d’austérité. La musique était avant tout destinée à la ferveur religieuse. Encore en développement bien.

http://leparnassemusical.com/2014/09/10/the-hearts-refuge-theater-of-early-music-schola-cantorum-daniel-taylor-2/

 

The most recent recording of the Theatre of Early Music (TEM) and the Schola Cantorum entitled The refuge of heart, published by Analekta, offers images of peace and serenity like many pearls on a unlikely necklace.

Of course, great baroque music is made up of a large and varied repertoire and perhaps we should not be surprised to hear such beautiful interpretations. But what sets this album apart from many others is the care taken by the conductor and artistic director of the Theatre of Early Music Daniel Taylor and his research and selection of composers and works. This may be first time on one recording that the well-known figures of Dietrich Buxtehude and Johann Christoph Bach (cousin of the father of Johann Sebastian Bach) are paired with rare compositions by lesser-known composers Johann Kuhnau, Johann Heinrich Schmelzer and Nicolaus Bruhns.

The purity and depth of what is offered to the listener is made even better by the impressive cast of soloists: the mezzo-soprano Rebecca Claborn, countertenor Kyle Guilfoyle, tenor Isaiah Bell and bass Alexander Dobson deliver inspired performances and the impression of a contagious spirituality.

In perfect harmony with the chorus and soloists, musicians of the TEM show guided restraint required for this type of repertoire in which the voice and text must occupy the largest share of the listeners focus - the particular sound of old instruments is offered here in all its flavour. The thoughtful, unhurried work immediately transports us elsewhere and for quite sometime. Such music, such purity!
Thank you Mr. Taylor!

www.pieuvre.ca

 

 

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Le New York Times : S’éprendre des duos et arias exaltants de Handel

photo of DT And SL with TEM at Basilica Weill Recital Hall
Carnegie Hall
New York
15 novembre, 2011

Musiciens du TEM :

Cynthia Roberts, violon
Edwin Huizinga, violon
David Miller, alto
Amanda Keesmaat, violoncelle
Reuven Rothman, contrebass
Eric Milnes, clavecin
David Jacques, guitare baroque

The Theater of Early Music, a Canadian period-instrument and vocal ensemble led by Daniel Taylor, the countertenor, expands and contracts to suit the project at hand. Mr. Taylor brought a compact version to Weill Recital Hall for a Handel program on Tuesday, and though he was listed in the program book as both countertenor and conductor, there was no conducting to be done. When the instrumentalists had the spotlight -in trim, zesty accounts of a passacaglia (from HWV 432) and the "Giulio Cesare" Overture - Mr. Taylor left them to it.

The evening was mostly devoted to arias and duets from Rinaldo, Tolomeo, Giulio Cesare and Rodelinda, in which Mr. Taylor split the spotlight with the soprano Deborah York. They were well matched. In the ebullient Scherzano sul tuo volto (I look in your beloved eyes) from Rinaldo, Ms. York’s bright, tightly focused timbre perfectly complemented Mr. Taylor’s velvety tone, and when Ms. York darkened her sound in the mournful duet Io t’abbraccio (I embrace you) from Rodelinda, the blend was just about perfect.

On her own, Ms. York was at her best in Bel piacere (It is a great pleasure) and Lascia ch’io pianga (Let me weep), both also from Rinaldo. In Bel piacere, Handel demands an athletic series of barely prepared leaps, which Ms. York handled so gracefully that she made her ornamentation of the top notes sound natural and comfortable if not necessarily easy. In Lascia ch’io pianga, one of several tragic arias that gave the program its emotional richness, she sang with a wrenching dynamic suppleness.

Mr. Taylor matched that quality in several pieces, most notably the lustrous Dove sei (Where are you) from Rodelinda, where his tone was at its most fully burnished. .......

By Allan Kozinn, NY Times, 16 novembre, 2011
Photo : Karsten Moran pour le New York Times

Tout en intimité: le Theatre of Early Music en concert mardi soir au Carnegie Hall ..

....the performance in Weill Recital Hall gave modern audiences a glimpse into how Handel’s audiences would have consumed this music in coffee houses, concert halls, and in the home. The one-on-a-part ensemble may have left some in the audience yearning to hear a larger group of players to realize Handel’s sumptuous string parts. However, the balance between the players and singers was perfectly suited to the size of the sold-out Weill Recital Hall, and created a robust continuo - which contained more than half of the players!

Arias from three of Handel’s most popular operas in modern revival, Giulio Cesare, Rinaldo, and Rodelinda were featured in the program. But the true gem of the evening was the aria Se il cor ti perde from Tolomeo sung by Daniel Taylor (countertenor). The opera itself was little known even amongst the most experienced Handelians in the audience. For this piece, Taylor gave a charming introduction and explained some of his artistic choices. This helped add to the intimacy of the evening.... In the aria, he mixed his falsetto and baritone wonderfully for dramatic effect, and literally let his hair down in order to match the affekt of the crazed aria. His cadenzas were bombastic, chilling, and downright ferocious. One could really hear and see the rage of the character Tolomeo, who in the aria threatens his sister Cleopatra.

...Taylor and his colleague Deborah York gave fresh interpretations to these old favorites. Taylor’s delivery of Cara sposa from Rinaldo was particularly wonderful, and his entrance on the B natural held for more than four full beats was exquisite. A similar effect is written into the aria Dove sei from Rodelinda, and Taylor let his audience relish in his gentle messa di voce, beginning softly and then slowly swelling both in volume and vibrato. In all of his arias, Taylor showed remarkable restraint in his use of vocal embellishments and cadenzas. The result made his choices to alter the music in da capo repeats highly noticeable and effective.

Deborah York’s most stunning aria, perhaps, was Cleopatra’s Tu la mia stella sei from Giulio Cesare. Her da capo ornaments, more so than in her other arias, were subtly chosen and highlighted her vocal agility. The gorgeous and expansive Se pietá, another aria for Cleopatra in Giulio Cesare received thunderous applause from the audience.

True to the ensemble’s name, Theatre of Early Music, all of the music was presented in a theatrical manner,....Taylor, for example, never stood in the center of the stage during introductory ritornelli. For all of his arias, he made a dramatic entrance from stage left. Often, he even began singing facing away from the audience, singing to the players...... The style of dramatic presentation also contributed to its authenticity.

Stephen Raskauskas, 17 novembre, 2011
http://www.bachtrack.com/review-handel-theatre-early-music-daniel-taylor-deborah-york

Daniel Taylor et Deborah York interprètent Handel à la perfection

photo of DT And SL with TEM at Basilica .....all the listener heard was glorious singing, supported by a committed group of instrumentalists. Cynthia Roberts was superb in the role of first violinist, playing with flare and with an awesome technique. The other instrumentalists were also right on with every note, including David Jacques who played the Baroque guitar.

Cara Sposa, the best known piece on this program, was touchingly sung by Mr. Taylor. He has an angelic demeanour which well suits songs of lamentation, and he performed this one effortlessly. Se il cor ti perde, a duet from Handel’s Tolemeo, is very similar in style to Schezano sul tuo volo. both duets weave the voices in, out and around each other: the harmonizing is ethereal and almost other-worldly.

The second half of the program opened with the overture to Giulio Cesare, Ms. Roberts and her group put so much spirit into their performance that it seemed as if a full orchestra was on stage. Tu la mia stella sei followed, a difficult aria that York tossed off with ease, reaching up to the highest vocal register without undue strain or thinning out.

The group returned to Rodelinda and a more familiar aria performed by Daniel Taylor, Dove sei, a lament made poignantly touching by Taylor’s attention to each word and meaningful but not overly-emotional gestures. This led into a wonderful and difficult aria, Se pieta di me non senti from Giulio Cesare. Built on a chromatically descending triplet played repeatedly through the entire piece, with Ms. York’s impassioned voice doubled or echoed by the strings, this was certainly the most moving aria in the concert, and the considerable applause that followed was appropriately long.

Taylor then took the stage and graciously thanked the New York audience for giving him the opportunity to play in Carnegie Hall. It was thrilling to him, but even more so to his mother, who was in the audience. He stated that his natural voice was that of a baritone and that he was able to use this range in this next aria, Domero la tua fierezza. Loosening his ponytail as he took on the role of the mad Tolomeo, he tackled this wild aria with all its jumping notes and wide intervals. If there was any question whether this angelic countertenor could belt out dramatic arias, it was answered here. His exaggerated gestures and emphatic holding of the low notes was tremendous fun after so many rueful songs.

Taylor dedicated the final duet from Rodelinda, Io t’abbraccio, to a deceased friend. Appreciative applause continued until the ensemble returned to do an encore of their first duet Scherzano sul tuo volto.

Stan Metzger
http://www.seenandheard-international.com/2011/11/18/daniel-taylor-and-deborah-york-perform-handel-to-perfection/
Photo : Nan Melville (C) 2011

Et de Milwaukee:
Le Handel du TEM : irréprochable

Taylor and York form a wonderfully complementary duo ..

York sings with a focused, pure sound, making sparing but effective use of vibrato and executing perfectly timed ornaments with absolute grace. She brings great musical depth and a tremendous range of colors and dynamics to her musical interpretations, creating a subtle sense of drama in the process. Her soulful, pristine deliveries of arias such as Lascia ch'io pianga from Rinaldo on Saturday’s program were exquisite.

Taylor has a bigger, more dramatic sound than York, which is remarkably warm and relaxed for a countertenor. He uses vibrato liberally and is not afraid to color outside the lines of a perfectly refined sound from time to time for musical effect....

Those differing sounds and styles combine to create musical magic in duets. The two singers work together with a remarkable musical intimacy based on a combination of great musical instincts and the ability to listen and respond to each other.

They give their duets the feel of extremely personal conversations.

Elaine Schmidt, Journal Sentinel, 20 novembre 2011

Early Music Now: Handel, maître d’opera

Countertenor Daniel Taylor, who sang from Handel operas Saturday on an Early Music Now program, is the best (countertenors) I’ve ever heard. His voice is big, beautiful, rich and agile. He guides it with unerring feel for the sentiments of the words and the direction of the phrase. He ornaments brilliantly and with a historian’s sense of style. ...

They sang and played selections from Rinaldo, Giulio Cesare and Rodelinda, ...The singers and players understood and fully realized them....

This music is also extravagantly virtuosic for the singers. Both York and Taylor negotiated fleet scales and arpeggios with ease and applied the most astonishing ornaments when Handel instructs them to repeat a section.....

Taylor took ornamentation a step further in Domero, from Giulio Cesare. He dropped out of countertenor guise and into his natural baritone for certain words, to startling effect. A couple of critics have taken him to task for the inauthenticity of such a stunt. They have a point, as this would not have occurred in Handel’s time - castrati don’t develop baritone ranges. But this music is first about amazing voices doing amazing things. In spirit, Taylor adhered to Rule No. 1 of late Baroque opera performance practice: If you’ve got it, baby, flaunt it! ....

... A near-capacity crowd applauded the Theatre of Early Music with gusto....

Tom Strini, 19 novembre 2011

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Basilique Notre Dame, Montréal 13 octobre, 2011

Concert très bien reçu par les délégués du International Congress of Human Genetics,

photo of DT And SL with TEM at Basilica

If this is Baroque, please don’t fix it!

Approximately 800 attendees of the 12th International Congress of Human Genetics were treated to a selection from Handel operas in the magnificent setting of the Notre Dame Basilica. Daniel Taylor, Suzie Leblanc and the Theatre of Early Music delivered a musical experience that will not soon be forgotten.

Mr. Taylor is touted as Canada’s star countertenor and, while not having had the opportunity to hear from the rest of the field, it is hard not to believe that this is a case of damning with faint praise. Demonstrating extraordinary control of his instrument Mr. Taylor conveyed the emotional gamut of the selections, from love and passion to despair and most memorably insane rage (with the requisite flying hair). It is hard to imagine a more devoted interpreter of this repertoire.

As fine as Mr. Taylor’s performance was, for me the revelation of the evening was the soprano, Suzie Leblanc. With a rich, pure tone of crystal clarity, Ms. Leblanc evokes the voice and style of her mentor, the great English Baroque soprano Emma Kirkby. Indeed, in this listener’s opinion Ms. LeBlanc’s vocal quality has infinitesimally more color while matching the unparalleled musicianship of the former. I am looking forward to exploring her discography not only to hear her perform the Baroque repertoire, but to enjoy performances of Acadian folk song.

The band, using authentic Baroque performance technique, was sensitive in its support of the singers and was given the opportunity to shine in two overtures. While all of the musicians were exemplary and the ensemble impeccable, two were especially noteworthy (pun intended). The 1st violinist Chloe Meyers was given ample opportunity to interact with the vocalists and was their equal in the antiphonal give and take. The obvious delight in the interplay of ornamentation between the soloists and violinist consistently put a smile on my face. Contemporary jazz musicians could take a thing or two from these musicians to employ the next time they are trading fours. Praise is also due the oft neglected member of most ensembles, bassist Reuven Rothman. With such a small group it is almost impossible for the bass not to dominate when it is playing, yet the blend with the other instruments was perfect, well done!

Perhaps the finest compliment that can be paid to all the performers was the reaction of the audience. Having attended a number of these events in the past has conjured nightmares of performing before a ‘gabble’ of geneticists who are absorbed in their quatrain of A, C, T and G to the apparent neglect of the 12 glorious notes between A and G. Indeed, at the outset, applause was polite if a bit perfunctory, but by the end the assembly erupted in a standing ovation that testified to the connection between the performers and the audience. Truly one of the finest performances I have attended and the highlight of the meeting. Thanks to the organizers, particularly Judith Allanson, Secretary-General of the ICHG for their work in arranging this wonderful concert.

Marc S. Williams, MD, Director, Clinical Genetics Institute, Intermountain Healthcare, Salt Lake City, Utah

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